Un beau soleil, un équipe unique de 20 randonneurs,euses pour une belle journée, les vues sur les monts Lozère enneigées, le Ventoux, un magnifique village médiéval. Bienvenue à Nellie pour son retour parmi nous. B4
Quarante-deux participants ! Imaginez la surprise pour notre Antonio national dont le nombre habituel pour ses randonnées oscille entre deux et sept ! Courageusement, il a emporté cette troupe insouciante et gaie à travers les garrigues pour un parcours carrément labyrinthique : je me demande encore comment il a fait pour ne pas s’égarer dans cet entrelacs de sentiers, de laies forestières et de passages mystérieux. La découverte de carrières de pierre, exploitées jusque dans les années soixante puis abandonnées, fut une surprise pour nous tous, et les multiples traces laissées par les ouvriers carriers appelés calus (des excavations profondes et des falaises verticales d’où étaient détachés des blocs énormes et où l’on voit toujours les saignées laissées par les outils) ont impressionné tous les adhérents. Subsiste même encore, abandonnée sur un terre-plein et mangée par la rouille, une étrange machine composée de six scies circulaires (il y en avait huit mais six scies c’est plus rigolo) à côté de laquelle nous avons pique-niqué, assis sur de superbes pierres de Castries. Ce calcaire coquillier formé voici quelques dizaines de millions d’années a permis l’érection (mais si) de nombreux hôtels particuliers montpelliérains, d’églises, de châteaux, et même d’un aqueduc du XVIIIe siècle, que nous avons pu admirer avant de retrouver nos véhicules, en remerciant notre guide pour ce parcours enrichissant, qui ne nous a pas laissés de pierre. TR