Mais qu’est-ce qu’ils ont tous à ma bassiner avec la chaleur ! Il n’a pas fait chaud du tout, voyons, c’était juste une petite canicule de rien du tout ! La preuve, vingt-sept adhérents se sont retrouvés dans le joli village d’Aubais, aux ruelles étrangement « taguées » de signes peints au seuil des demeures, prouvant que les amateurs de bouvine (de course camarguaise) sont légion dans le secteur. Nous nous sommes rapidement retrouvés dans les carrières de Junas, célèbres non seulement pour leur calcaire coquillier mais également pour le festival de jazz qu’elles accueillent chaque été. Jean-Claude a guidé ses ouailles avec maestria dans ce dédale de sentiers et de traces d’excavations déjà oubliées, et le point d’orgue fut le repas de midi parmi les ruines d’un ancien moulin, où chacun a trouvé sa place autour d’une gigantesque table monolithique : pas vraiment monolithique puisqu’elle était en fait constituée de deux énormes pierres parallélépipédiques. Le retour ne fut pas aussi ardu que prévu, un tout petit air soufflait trrrrrès légèrement pour notre plus grande joie, et séchait nos traces de sudation excessive. Merci aux guides pour cette jolie promenade de substitution au trajet nettement plus costaud prévu initialement, que les organisateurs ont eu la sagesse de reporter à une date sans canicule, au milieu des renoncules et avec un beau crépuscule. Une autre rime ? TR
Je me demande comment Antonio se débrouille : ses randos sont éloignées, il mène ses troupes d'une main de fer, on en revient complètement claqué, et on ne demande qu'à y retourner ! Le magnifique parcours au départ de Dourbies n'a pas échappé à la règle : une montée de ouf entre les châtaigniers et l'explosion jaune des genêts, une alternance de forêts sombres et de prairies parsemées de blocs de granit, une descente de fada au milieu d'un paysage cévenol d'un vert (ou plutôt d'une infinité de verts) lumineux, tout ça avec une température idéale pour marcher, et un ciel où le bleu vif et le gris sombre se partageaient la vedette ! Dément ! Hélas, nous n'avons pu admirer le plus vieux hêtre de la forêt du Suquet : il gisait misérablement au sol, une méchante tempête l'ayant abattu voici trois mois, snif... Nous avons tous remercié Antonio, et même si une saine fatigue se faisait bien sentir, cette journée, croyez-moi, fut une bénédiction : la bénédiction Urbi et Dourbies. TR
Hello , nous étions 18 à nous retrouver dans le petit village de Lafare. Nous avons commencé notre randonnée en suivant une petite route qui s’est vite mise à monter dans les pins. C’est au bout d’un sentier bien pentu que nous avons pu voir la petite chapelle Saint Christophe. La piste nous a ensuite amené vers les Dentelles Sarrasines, immenses rocs découpés pointant vers le ciel. Nous les avons contournées en les admirant sous un ciel de plus en plus bleu. Après le repas, notre guide nous a fait grimper une série de marches bien raides pour arriver à un belvédère, nous offrant une magnifique vue sur le roc du Midi et la plaine environnante. Le chemin de retour nous a fait prendre un sentier passant entre deux immenses blocs de rochers, le Grand Montmirail et le Clapis. La descente nous a offert de magnifiques vues sur les blocs de rocher s’élevant au dessus de la forêt, et sur des petites vignes en espaliers aux pieds des falaises. Merci à Claude pour cette magnifique randonnée. Biz, à plus en rando. JC
Y avait Fernand, y avait Firmin, y avait Francis et Sébastien, et puis Paulette… Vous vous souvenez bien sûr d’Yves Montand ? Nous aussi, nous étions quelques bons copains, quand on est partis sur les chemins, après un accueil royal autour d’un cake aux fleurs d’acacia ! La voie verte entre Quissac et Anduze, ancienne voie de chemin de fer, a joyeusement accueilli les seize participantes et participants qui ont donné du mollet, même si l’assistance électrique (réglée au minimum bien entendu) apportait son aide appréciable : cependant Pascal, qui ignorait que son bolide requérait un démarrage sans poser les fesses sur la selle, et Hubert, qui ne s’était pas aperçu que quelque chose pendouillait sous son destrier, ont goûté quelques instants aux joies du non-assisté. Quelques paniers porte-provisions, quelques casquettes, quelques paires de lunettes ont joué à cache-cache avec leurs propriétaires, sans parvenir à ternir la joie de ce parcours. Le retour, par des villages fleuris et des champs embaumant le lisier et le romarin, nous a conduits chez nos irréprochables guides, où un délicieux goûter attendait les vélocipédistes. Un chaleureux merci à Guy et Philippe, à Benoît pour son reportage digne de Léon Zitrone, et à tous pour leur bonne humeur. TR
Les capitelles du salagou pour les 18 marcheurs euses, avec un raccourci pour éviter trop de goudron, il commence à faire très chaud sur les chemins en cette fin avril, merci à tous toutes pour ce bon moment de convivialité. B4